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The Iron Maiden 2nd (Neon Genesis Ev...) | |
Une
critique publiée par Chevalier shakka | Ce coup ci, j'le tiens!
Ça y est! Après un volume qui aurait pu me faire douter de mon flair légendaire, le second tome d'Evangelion Iron Maiden à Bercy, ou un truc dans ce gout, est sorti! Et c'est dans la joie, que dis-je? L'hilarité! Que je vous livre mon avis.
Et bien ce second tome est lamentablement lamentable. C'est un truc... j'vous dis pas! Allez si j'vous dis quand même!
Donc déjà, moi je comprend pas pourquoi Glénat classe ce titre dans la catégorie Shonen, alors que c'est clairement un shojo. Mais j'ai mon idée. J'imagine la réunion:
"-Bon les gens! On va sortir Evangelion Iron Maiden au Parc des Princes, en manga. C'est la licence Eva, c'est du fric assuré. Qui s'occupe de le lire voir dans quelle catégorie on le classe?
-Moi je dis, Evangelion c'était un Shonen, alors celui là aussi forcément.
-Tu es très fort! Tu seras augmenté!"
Roooh allez! J'en suis presque sur! Remarque je les comprend, c'est quand même franchement pourri.
Donc déjà niveau dessin l'auteur s'en sort vraiment pas, hormis pour Asuka. Pour le reste, il se foule pas des masses. Rendez vous compte qu'il y a des erreurs de perspective, voir d'anatomie. Tout comme cette case horrible ou Shinji a les yeux quasiment au niveau des oreilles! Je jure!!! Et les Eva! Hohohoho. Je crois que c'était au delà des espérances. En fait on dirait des nains dans des costumes. Genre un cosplay qu'avec des nains. Pour un robot qui fait 100m... Enfin bref rien que d'y penser, j'en ris encore.
Et donc vous en déduisez que si il y a des Eva, y'a des mystères! Mais oui m'sieur! Sauf que c'est balourd au possible. En clair, un jour y'a un géant de lumière qui apparait en plein milieu de la ville. Le lendemain, tout le monde va en cours, sauf que le professeur il dit "faites gaffes en rentrant quand même". Moi je sais pas pour vous, mais y'a un géant de lumière qui apparait, on appelle l'armée! On évacue!!! Nan nan... on va bouffer et jouer du violoncelle. Puis le surlendemain horreur! Un Ange apparait! Vite sortez les Eva! Et à ce moment Shinji fait son Rambo: "j'laisserai pas mes potes s'faire trucider Colonel! J'piloterai! Et on les auras les Viet's!". Bref, t'as un gros monstre qui attaque ta ville, t'as pas peur, tu chopes une mecha et tu vas lui casser la gueule, même si t'as 14 ans.
Bon je vous rassure il se prend une sacrée rouste. Mais le dessin est tellement laid que c'est d'une mollesse... A la fin il le finit à la mitraillette en hurlant "Adrieeenne". Shinji, c'est Sly en fait. Putain d'guerre.
Donc pour continuer, car je suis content! Je vais aussi vous parler de la psychologie de ce manga. Et oui! Car Evangelion, c'est la p'tite touche de psychologie qui faisait le charme. Ici ça donne "appelons le géant de lumière Adam... car les gens auront moins peur si on lui donne un nom". Voila... En gros c'était ça ou Robert. Alors au choix, ils lui ont donné un nom qui a d'la gueule.
Bref c'est plat plat plat de spaghetti. L'histoire amoureuse un peu Kawai qui faisait le charme du premier volume, et qui nous faisait tolérer l'inexpérience et le massacre de l'ouvre, est franchement réduit à sa plus simple expression. Même les effets d'humour sont pas drôle. Les petits strips de 4 cases (coutumier dans les shojo), sont... mais merde!! Attendez! Y'en a un la chute, c'est que Rei a fripée sa robe! Y'a un problème la nan? C'est même pas un gag!!
Que dire donc? Que si le premier volume était sympathique, frais, sans casser des briques bah voila... Le manga s'est fait rattrapé par son nom. C'est du Evangelion! Et donc à vouloir tenter de faire du Evangelion, on ne peut que se casser la gueule. C'est désormais chose faite ici!
Bon c'était le bordel mais je suis heureux! Car d'une je suis sadique, de deux j'avais raison: ce manga est une daube. Vivement la suite!!!!
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Love Hina (Love Hina) | |
Une
critique publiée par Chevalier shakka | Oh la loose!
Sérieusement les gens! Vous imaginez ça? J'ai donné mon avis pour la première fois de ce manga y'a six ans maintenant! C'est quand même très bizarre de revenir dessus si longtemps après.
Mais pourquoi si longtemps justement? Et bien parce-que ça fait partie des collec' que je n'avais pas fini! Pour raconter ma vie (qui n'interesse que moi et quelques peons), j'ai eu une grande phase ou j'ai cessé tout achat manga. Surement un ras-le-bol. Du coup je me suis retrouvé avec pleins de séries en retard, que je tente tant bien que mal de récuperer. Mais comme il est dur d'acheter une série déjà terminée, alors qu'il y a tous ces nouveaux titres qui ont l'air si alléchants...
Ca c'était pour raconter un peu ma tragique histoire (avant des enfants malades et des vieux qui meurent).
Revenons donc un peu à Love Hina, Shonen de Ken Akamatsu de son étât. Et c'est vrai qu'au premier abord, cette classification peut surprendre, vu que c'est une comédie romantique. Et nous les mecs on veut voir la sueur virile de l'homme! On veut des bagarres sanglantes! On veut pas des histoires de midinettes! On est des mâles bordel!!! Mais en fait pas tant que ça. Nous aussi on a un gros lapin rose au fond de notre coeur! Et très franchement, ça saute aux yeux que Love Hina s'adresse de prime-abord aux garçons.
Le premier point est qu'il s'agit d'un "manga harem" (pour reprendre l'expression de ce bon vieux Nemo). En clair le personnage principal est le seul garçon, se retrouvant à gerer un pensionnat de filles, toutes plus sexy les unes que les autres. D'autant que le personnage est un looser fini, mais qui malgré tout, les rendra plus amoureuses les unes que les autres également.... Ben franchement, on est bien là dans le fantasme de mecs. Ajoutez à ça un nombre incalculable de plans culottes et de séquence dans des sources thermales.... Ouaip! Love Hina c'est un Shonen, y'a pas de petard!
Je dirai même un très bon Shonen! Même si il a vite sombré dans une sorte d'oubli collectif. A l'époque j'avais vu sa sortie comme une petite bombe dans le monde du manga. Je me suis pas trompé: après l'explosion, on en a quasiment plus entendu parlé. Sans doute la faute à une originalité qui est souvent aux abonnés absents. Le manga est ultra calibré, ses rebondissements tombent toujours à pic, les situations sont bien montés... bref c'est ultra carré et bien foutu, mais ça manque sévèrement d'audace.
Pour faire des métaphores à deux sous, on peut dire que Love Hina est un manga locomotive. Il fonce tout droit, son rythme est ultra soutenu de bout en bout. Chose qui m'a d'ailleurs parfois embeté: les gags s'enchainent tellement qu'on a pas le temps de souffler, ou alors juste quelques pages avant que ça reparte à fond les ballons. Et ce manque de pause peut finir par gaver. Akamatsu! Laisses tes lecteurs savourer de temps à autre!!!
Enfin, comme une locomotive, le manga va la ou il doit aller, la ou il nous a promis qu'il irait. Il suffit pour ça de regarder la couverture du dernier volume (qui est la pire couverture spoiler du monde), pour comprendre qu'il n'y aura pas de surprise.
En clair! Love Hina est une histoire d'amour carrément naïve, bien barré, mais aux situations et à l'humour, peut-être un peu trop prévisible. L'auteur ayant quand même un style graphique fort, on ne peut nier qu'il maitrise clairement son histoire. Un très bon Shonen, peut-être un peu rapidement oublié et c'est très dommage. Mais ça, il l'a sans doute cherché. Car franchement moi j'aurai pas été contre quelques surprises un peu moins téléphonés. Même si de temps à autres, c'est vrai qu'un happy end naïf, qui tient toutes ses promesses, ça fait plaisir.
Love Hina est donc clairement à l'image de cette locomotive: elle roule à fond, sans s'arrêter jusqu'à nous amener à destination.
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Le Strip (Le Strip) | |
Une
critique publiée par Philippe | Heureusement
Oui heureusement que BDNet est là pour se procurer "le strip"... C'est quoi un éditeur qui ne vend ses ouvrages qu'aux citadins et encore pas de toutes les villes ! Les "librairies spécialisées" il n'y en a pas partout.. loin de là !
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Jo-Bo (Jo-Bo) | |
Une
critique publiée par Gary | A découvrir
Bonne histoire, dessin réaliste agréable et prometteur... Un bon moment de lecture BD.
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Kurohimé (Kurohime) | |
Une
critique publiée par Chevalier shakka | L'essai se transforme en coup de maitre
Oh le blaireau! Je viens de me rendre compte que j'aurai pu me vanter avoir le tome 9 de Kurohimé et que je l'ai pas fait! Maintenant qu'il sort demain, ça n'a plus d'intérêt. Remarquez... je vois pas qui aurait pu être impressionné par ce genre de trucs.
Bon allez! On est reparti pour une nouvelle chronique de Kurohimé! Car si vous êtes des gens futés (mais si, au moins un peu, sinon vous ne seriez pas la), vous savez que j'ai déjà chroniqué ce manga.
A l'époque, seuls les deux premiers tômes étaient disponibles et j'étais loin d'être à genoux devant l'oeuvre. C'était joli mais pas transcendant, marrant mais pas hilarant, fun mais repetitif. Oui j'aime bien faire des p'tites phrases à la con de temps à autre.
Bref je voyais pas la une merveille, mais un petit quelque chose me faisait pressentir que ça pouvait devenir vraiment très bien. Et bah ça s'est effectivement passé! L'auteur à eu un accident (si si, je jure) et à décidé qu'à partir de ce moment, il mettrai plus d'application dans son travail. Et vint le volume 3!
Par contre je me suis littéralement planté sur le genre. Le fond western qui était si original et sur lequel je pariais a totalement disparu. Retour à des légendes plus traditionnelles.
Bref c'est dingue mais à partir du tome 3; l'histoire prend une toute autre tournure, les personnages changent peu à peu et dévoilent leurs passé. Et franchement ça décoiffe de la moumoute! Alors par contre, il faut être clair sur un point: seul les gros lecteurs de shonen devraient pouvoir apprécier le titre à fond. Pourquoi? Parce que dans le concept global, c'est très classique. C'est vraiment par petite touche ici et la qu'on voit à quel point ce n'est pas pareil que d'habitude, a quel point c'est meilleur! Kurohimé une lecture élitiste? Faut pas pousser non plus, mais il est clair que le lecteur de manga lambda va surement pas apprécier cette narration qui a tendance à s'accellerer. Et oui! Car tout va très vite dans Kurohimé et pourtant ça marche au poil! La ou la majorité des auteurs qui ont essayé de prendre des raccourcis scénaristiques, ont eu tendance à gameller comme des lasagnes, dans Kurohimé ça passe. Et c'est même parfois très amusant.
La seule vraie faiblesse du titre vient de ses mises en marche. A chaque fois que le titre a changé de cycle (deux fois donc), c'était fait de façon assez maladroite et on avait tendance à pas tout capter.
Il n'empèche que suivre les péripéties de l'armagicienne qui a défiée les Dieux et qui recherche desesperement son amour (beaucoup de points communs avec Bastard!!)... Bah c'est du bon coco! C'est même émouvant à de nombreuses reprises. Et pour m'émouvoir... faut se lever très tôt et me faire boire.
Bref un Shonen assez fleur bleu avec ses séquences épiques et ses personnages charismatiques comme on les aimes! C'est trop rare pour passer à côté!!! D'autant que le dessin, qui était déjà d'un niveau correct, continue de s'améliorer!
Ouaip! Kurohimé c'est un Shonen méconnu, mais sans doute l'un des meilleurs actuellement. Et sans trop forcer en plus!
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IMMB (Blue Space) | |
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critique publiée par Snoof | Un bon polar sf
Une excellente petite bédé bien sympa, des dessins agréable et surtout un scénario haletant, d'ailleurs j'attends le prochain épisode avec impatience
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Faites des Gosses (qu'ils... (Je Veux Un Bebe) | |
Une
critique publiée par Alech | À lire avant et puis aussi après..
Comme cette bd sonne juste et raconte avec humour le quotidien et les nuits de jeunes parents,on s'y retrouve ,on rit beaucoup et on se prend même à regrèter ce "bon temps"!!
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Brave Story (Brave Story) | |
Une
critique publiée par Chevalier shakka | Brève story
Bon on va dire que je suis un râleur de première. Vous n'auriez pas tort! Mais la il faut admettre que Brave Story c'est un peu une pâle copie de... tout ce qui se fait en matière de Fantasy.
Amateurs de RPG ringards ce manga il est pour vous! Car vous avez des gouts de chiottes et vous vivez éternellement dans le passé!!!
Non bon j'exagère à peine mais c'est vrai! Parce que Brave Story, c'est un peu un manga bourré de clichés.
Tout commence par l'histoire d'un jeune garçon tout banal, qui va rencontrer un autre garçon avec des pouvoirs magiques. Puis le héros va se voir un destin incroyable se dévoiler, plus une greluche qui sert à rien histoire de mettre la touche féminine au manga. Oh my... Oui vous avez bien lu. je viens de résumer à peu près une centaine de titres en même temps.
Et je vous parle même pas du design des monstres et des personnages. Pentacle à gogo, cape et canne magique... on se croit vraiment revenu dix piges en arrière. C'est graphiquement sommaire, ni laid ni beau. Regardable mais sans passion.
On nous balance ces petites phrases mystiques que j'aime tant histoire de faire comme si "on a affaire à une histoire très complexe"!
Alors effectivement je vous l'accorde, la seconde moitié du tome 1 se démarque un peu. Les enjeux des personnages sont originaux mais voila... vous aurez surement lâché la lecture avant. Pis rien ne nous prouve que ça va se concrétiser en quoique ce soit.
Oui j'ai l'air blasé. Mais ce manga comme cette chronique ne restera pas dans les annales. Alors on va pas s'faire chier.
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Berserk (Berserk) | |
Une
critique publiée par Chevalier shakka | Une oeuvre qui n'a pas son égal
S'attaquer à Berserk, c'est s'attaquer à une ouvre maîtresse du manga Seinen. Lire Berserk c'est lire l'un des plus grands manga qui existe. Sombre, violent, original, beau, troublant. Je pourrai vous en citer des adjectifs verbeux pour vous en foutre plein la gueule. Mais ce n'est clairement pas mon genre. Je vais simplement vous parler d'un manga qui m'a pris aux tripes, tout en espérant lui rendre au mieux justice.
Car parler d'une telle ouvre et trouver les mots justes, sans avoir l'impression de chroniquer n'importe quel banal manga de Fantasy, la est tout le défi.
A la base Berserk, c'est avant tout son héros. Chose en sommes très banal et pourtant ! Combien de manga avez-vous lu, trouvant le héros aussi charismatique qu'une baleine morte, en vous raccrochant aux personnages secondaires, tellement mieux foutus ?
Guts avec son bras métallique, son oil en moins et sa grande épée, qualifié dès le premier volume comme « un gros morceau d'acier », ne vous laissera pas indifférent. Dans les premiers volumes on nous le décrit comme un personnage égoïste, qui se bat uniquement pour lui. On le voit juste poursuivre sa quête et pour lui tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins. Solitaire de nature, il ne cherche pas à aider ni à être aidé et laisse mourir les plus faibles. Et rien que pour ce côté pourri, on adore ce personnage. Tellement il nous change de l'archétype d'innombrables manga. Puis de volumes en volumes, on va découvrir une personnalité bien plus complexe qu'il nous y paraissait. Sans rentrer dans les détails, on va découvrir un personnage brisé et plus fragile qu'il n'y semble.
L'histoire est coupée, actuellement en trois cycles. Le premier nous pose le personnage de Guts, nous fait découvrir les God Hand (sorte de dieux des ténèbres dont on ignore tout) et de Griffith, l'homme au casque de faucon noir dont on ignore tout, excepté qu'il semble avoir un lien fort avec notre héros. Et lorsque leur première rencontre s'achève, l'auteur fait un gigantesque retour en arrière. Nous voila catapulté lors de la naissance Guts, lorsque le guerrier Gambino décide de le prendre sous son aile. Et ainsi on remonte petit à petit. Notre héros grandit, on comprend mieux sa soif de combat, les tragédies qu'il a vécu. Sa rencontre avec Griffith et Casca (l'un des personnages féminin le plus abouti à ce jour dans un Seinen) et son entrée dans la troupe du faucon.
Et c'est déjà à ce niveau que l'ouvre nous impressionne. Les premiers volumes nous montraient un monde fantastique, peuplé de monstres et d'autres créatures aux pouvoirs magiques. Même Guts est un personnage frappé d'une malédiction. Et pourtant, pendant plus d'une dizaine de volumes, tout le côté fantastique est mis de côté. On a l'impression de lire un manga se déroulant au Moyen-âge, avec ses guerres et ses luttes pour le pouvoir. Le fantastique n'apparaît que par petites touches ci et là, mais ne semble que très anecdotique. Pourtant on sait très bien ou se dirige l'histoire. Plus les années avancent, plus l'on se rapproche du premier tome. Alors quand va se produire le basculement ?
Ce basculement finit par se faire, mais je n'en dévoilerai rien. Je dirai simplement que tout se passe dans le volume 13. Le FAMEUX volume 13.
Ce volume est noir, sombre, viscéral, écoeurant et à la fois fascinant. Les personnages sont plongés dans une souffrance ultime. Pour vous dire, c'est la première fois que j'étais mal en lisant un manga. Personnellement en ce qui concerne le destin de Casca, je n'arrivai pas à rester sur les pages. Et pourtant, malgré le dégoût, on ne peut que continuer de lire tant c'est monstrueusement réussi. Guts le guerrier noir est né.
Et ce simple volume qui bascule définitivement la série dans une noirceur totale et une foutre réussite !
La série reprend alors la où elle en était. Sauf que notre oil sur Guts, sur son comportement est totalement différent. Ses enjeux, ce qu'il doit protéger, sa vengeance, ce désir brûlant de survivre, quitte à laisser tous les autres derrières. Tout s'explique. On arrive à comprendre ce qui le rend désormais aussi cruel et implacable et même parfois, un peu lâche. Car ce héros est loin d'être parfait. Et cette part d'humanité en fait le meilleur héros à ce jour. Ce n'est pas quelqu'un de juste, de bon qui ouvre pour la justice. C'est une personne en quête de vengeance, maudit, fort physiquement mais qui semble toujours à deux doigts de craquer mentalement.
Bon, comme je vous le raconte, vous me direz qu'on ne rigole pas beaucoup dans Berserk. Et pourtant ! L'humour est présent, surtout à travers le personnage de Puck. Son emploi, ou du moins son contre-emploi, pourrait paraître totalement malvenue, mais il faut croire que l'auteur est capable de nous faire tout accepter. Sans en abuser, ce personnage permet de souffler un peu le temps de quelques cases. Car on en a parfois bien besoin.
Au niveau du graphisme, seul les premiers volumes accusent un certain age et une maîtrise encore imparfaite. Mais une fois le cap franchi, je ne peux dire qu'une chose : Berserk est un putain de beau manga. Les détails sont foisons, certaines pages sont tout simplement magnifiques et stylisé. Et en ce qui concerne la dynamique et la mise en page c'est tout simplement ce qu'on a fait de mieux à ce jour ! On pourrait sans doute le comparer à Bastard !! De ce point de vue. D'ailleurs les traits des deux auteurs ne sont pas exempts de similitudes. Sauf qu'il me faut admettre (en tant que fan infini de Bastard !!) que le tout est largement plus lisible. On est parfois à la limite du fouillis, sans jamais l'atteindre. Bref c'est beau, raffiné, détaillé. Merde j'en ai marre de balancer tous ces adjectifs ! Ils ne décrivent pas un centième de la réalité. La langue Française est bien pauvre. Bref c'est graphiquement ultra immersif. Préparez vous à scruter certaines pages pendant de longs moments.
J'arrive au bout de ma chronique et je suis l'avoir d'avoir dit tout ce que j'avais à dire. J'aurai pu vous parler en long et en large de personnages comme Griffith, Casca (aaaah Casca), le Chevalier squelette. Mais j'ai l'impression que j'en dirai beaucoup trop. Et mon but est juste de vous peindre grossièrement l'ouvre, en aucun cas de vous gâcher ne serait-ce qu'un centième du plaisir car ce serait criminel.
Mais attention tout de même. Glénat, dont l'édition est très respectueuse de l'ouvre, vend le manga enfermé dans un cellophane avec un gros sticker « pour public averti ». Et aucun autre manga ne l'a mérité autant que lui. C'est d'une grande violence autant lors des combats que lors de certaines scènes érotiques. Tout est montré et sans la moindre pudeur tant que ça s'y prêtre. On ne plonge pas dans la gratuité de certains titres qui ne cherchent qu'à secouer. Et tout cela reste d'une beauté graphique puissante. Mais l'on rentre tellement dans l'histoire que ça peut laisser des traces. Vous trouveriez peut-être des scènes graphiquement plus horribles, mais elles ne vous prendraient pas aux tripes comme Berserk. Donc soyez prévenus. Mais il serait franchement dommage de se priver de ce manga pour si peu.
Maintenant l'ouvre n'est pas encore fini et certains pourraient penser qu'on ne peut pas poser de jugement définitif dessus. Moi je dis que si. Berserk est un de ces rares mangas dont on sent que les tenants et aboutissants sont déjà reliés de façon spontanée. Et donc que la suite ne pourra en aucun cas être inférieur voir bien au contraire.
Je peux dire que j'ai lu pas mal de manga. Et bien Berserk fait parti de ces titres rares, comme on en lit qu'une dizaine à tout casser. Qui nous marque et qui sera une influence et une référence forte pour tout le reste de notre vie. Le genre d'ouvre dont rien que le fait de l'avoir lu nous rend bêtement fier.
Berserk est une ouvre tout simplement magistrale et que tout lecteur de manga ou même de bande dessinée se doit de connaître.
J'en reparlerai sûrement plus d'une fois ! Pour être bien sur que vous vous y mettrez ! D'autant que la, je voulais juste m'exprimer un peu pour moi-même. Pas sur que ce pavé soit très digeste à lire.
POUR VOIR MON ARTICLE DANS SA PRESENTATION ORIGINALE: http://legreat.over-blog.com/
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Belem Le Temps des Naufra... (Belem Le Temps ...) | |
Une
critique publiée par Morty | A lire !!!
Scénario ficellé. Dessins magnifiques. On a l'impression d'être à l'intérieur d'un grand film.
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Retournum a la Terrum (Le Collège Invi...) | |
Une
critique publiée par Samuel | Génial
c'est génial ! le College invisible est une des rares séries qui me fasse pleurer de rire. Les détails sont trop forts. c'est magique !
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Prologue (Departement Del...) | |
Une
critique publiée par Claire | J'ai adoré
cette bd nous laisse sur notre faim/fin, mais elle donne (enfin dans mon cas )envie de savoir ce qui va arriver à tout ces personnages. A suivre
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Les Petits Ruisseaux (Les Petits Ruis...) | |
Une
critique publiée par Allenvert | Les petits ruisseaux
On m'a offert cette BD pour Noel.
Je pense si ça avait été moi, je ne l'aurai pas acheter. Grossière erreur !
Cette histoire est déroutante et magnifique. Le scénario est bien ficelé et on se laisse facilement emmener par Emile, un petit vieux...
A lire tout de suite !
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Danzaisha (Danzaosha) | |
Une
critique publiée par Chevalier shakka | Des filles et des flingues
Alors la m'sieurs dames! Préparez vous à un manga pas original pour deux ronds. Bon ça se passe en Angleterre, mais alors à part ça...
Danzaisha c'est une nonne sexy avec des flingues,une autre Kawaii avec une faux. Tout ça dans un univers tout sauf glamour! Y'a des monstres qui bouffent les gens tout ça! En gros c'est trop horrible!
Et la vous allez me dire "Hé mais attend! C'est Tokko ça!!!". Bah je vous avais dit que c'était pas original. Sauf qu'a la différence d'un Tokko au top du neuneutisme, Danzaisha s'en tire avec les honneurs.
C'est graphiquement plutôt bien foutu. Sans atteindre des summums c'est quand même assez joli pour qu'on ne détourne pas le regard. Niveau histoire, les personnages ont assez de charme pour qu'on s'y intéresse un minimum et même si l'intrigue est franchement pas surprenante, le dosage est assez bien respecté pour qu'on finisse sans déplaisir la lecture.
Bref: c'est fun, ça dézingue du monstre, y'a des jolies filles et y'a pas trop de volumes... Que demande le peuple? De l'originalité? Sérieux vous êtes exigeants!
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Le Cycle de la Terre (Okko) | |
Une
critique publiée par Toad | Okko 4... une longue attente... déçue...
Depuis longtemps déjà, je l'attendais ce tome 4... Le voilà enfin chez mon libraire, je saute dessus, en l'emmène dans mon antre...
L'histoire est sympathique, bien que sombre et noire tout de même (comme le tome 2 du cycle de l'eau) alors que le tome 1 était moins... glauque...
On retrouve avec grand plaisir nos personnages préférés, dommage cependant que certains restent trop en retrait (Noburo, Tikku...), mais on en apprend un peu plus sur Okko (vraiment très peu, 2-3 lignes...)...
Les dessins sont soignés et toujours aussi bien. Bravo Hub.
Par contre, la grande déception de cette album c'est... Les couleurs !!!!
Alors que les tomes 1, 2 & 3 bénéficiaient de couleurs grandioses, grandiloquentes et chatoyantes... Le tome 4 est terne, on croirait presque qu'il date d'il y a 20 ans niveau couleurs...
Ou sont donc passé les dégradés des couchers de soleil, les reflets sur la neige, les nuances dans la nuit ? Ce tome tranche littéralement avec les autrs, dès la première planche entrouverte...
Et de plus, le site officiel de Hub www.okko.fr est fermé, on ne peut plus lui adresser directement nos commentaires (s'il les lisait...), c'est fort dommage...
Enfin, je ne regrette pas de l'avoir sur ma table de chevet, l'histoire reste agréable, et les personnages attachants.
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Prologue (Departement Del...) | |
Une
critique publiée par David | J'aime
une histoire traité d'une manière original, un dessin un peu inégal mais agréable. une bonne surprise vivement la suite
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Prologue (Departement Del...) | |
Une
critique publiée par Joe | Horrible!
Graphiquement très mauvais, on a du mal s'intéresser à l'histoire... à éviter.
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Tokko (Tokko) | |
Une
critique publiée par Chevalier shakka | Tokko c'est un peu toc
Quand un auteur enchaine les bons titres, il devient forcément culte. Et quand il devient culte, la moindre baisse de régime est difficile à avaler.
Mais sommes nous vraiment coupable? Après tout, quand on est habitué à un certain seuil de qualité, on préfère moins de volumes, plus d'attente et que ça vaille le coup. Même si l'attente nous rend encore plus intransigeant.
Bon bref, c'est pas commode de trouver le juste milieu! Et c'est un peu dans une optique un peu trop euphorique que j'ai acheté ce manga.
Fujisawa, c'est pour la majorité d'entre nous "Mr. GTO". Un type jamais en manque d'inspiration, avec des situations et des mises en scènes franchement toujours très inspiré. Et même si ses personnages ont à peu près tous la même tronche, son trait épais et le design très Japonais des personnages rendent tout ça fort sympathique! Bah c'est vrai! Y'en à parfois marre des mangas qui se passent au Japon avec des personnages pas très typé asiatique.
Donc la j'ai acheté Tokko, pas super emballé par l'histoire, mais vraiment pour le nom de l'auteur dessus. Ben faut dire ce qu'y est: tout ceci n'est pas fort fameux. Ouais j'avoue la mise en scène, l'action, le dynamisme... ouais ouais tout y est d'accord! C'est bien foutu, sauf que la narration et le scénar sont franchement au raz des pâquerettes d'alouette! Comme à son habitude, le bonhomme nous fait des personnages se voulant classe et poseurs, s'amusant à balancer la p'tite phrase énigmatique qui va bien. Beh ouais, mais ça fonctionne pas du tout. Faut dire c'est le genre de personnage foncièrement casse-gueule et qui risquent facilement d'être ridicules. Et bien c'est le cas ici. L'organisation du Tokko est remplie de neuneu avec leurs sabres et leurs look Grunge qui prête plus au sourire moqueur qu'au respect. Le héros avec son passé trop tragique qui comprend pas encore qu'il est l'élu façon Matrix mais en mieux, plus son pote faire-valoir qui fait des blagues... Bref je vous passe les personnages, c'est pas tip top d'la nouille.
Après l'histoire de zombies et de démons qui se nourrissent d'humains... Mouais bon bah voila. Ça a beau être graphiquement quasi-irréprochable, ça craint du boudin. On rentre pas vraiment dedans. D'autant que la, l'auteur abuse et ré-abuse du côté mystérieux à cinq sous ("je ne peux pas t'expliquer.. mais un jour tu auras les réponses"... Oh le lourd!).
Non très franchement, la lecture de ce volume 1 m'a été assez délicate et ne m'as pas convaincu plus que ça. Il est p'tet encore trop tôt pour juger définitivement mais pour l'instant: Tokko c'est un peu toc.
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Martha Jane Cannary (Martha Jane Can...) | |
Une
critique publiée par Loubet loubet | À ne pas feuilleter mais à lire !
Une histoire fictive de l'ouest bien plus réaliste que ce que nous connaissons généralement du western.
Très éloigné des poncifs guerriers du genre, le scénario sans omettre l'aventure historique nous guide sur les pistes du nouveau monde de manière très humaine donc universel. Magnifiquement mis en images à l'encre noire et sépia, ce qui nous plonge tel un "polar" dans une ambiance de pauvreté, dure et nostalgique. De loin la meilleure tentative narrative sur Calamity jane. Un grand bravo aussi pour l'éditeur qui fait un grand retour en soignant réellement ses productions. Merci.
(à quand la suite ?)
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The Iron Maiden 2nd (Neon Genesis Ev...) | |
Une
critique publiée par Chevalier shakka | Ce à quoi evangelion a echappé
Héhéhéhé! Vous vous doutiez bien que je ne passerai pas à côté de l'occasion, un nouveau manga d'Evangelion, qui plus est, semblant être une merveilleuse trahison par rapport à l'esprit originel de la série.... Je ne pouvais que me ruer dessus afin de deverser mon venin via mes crocs pointus (métaphore super bien pour dire "mes mains"). Bah ouais, de temps en temps de la méchanceté gratuite ça fait pas de mal.
Et le manga d'Evangelion était un fort bon défouloir! Hélas, trois fois hélas, le 10ème volet était vraiment très agréable et si ça continue, la fin va être réussie (toute proportion gardée).
Heureusement j'aime Glénat! Et Glénat me le rend bien en publiant cette insipide titre, basé sur la série Animée la puissante de sa décénnie (voir plus): Neon Genesis Evangelion.
Et bien fans resistant malgré l'age de la série; amoureux de Rei; otaku inconsolable; treeeeeemblez! Car voici Evangelion Iron Maiden the 2nd!!
Bon alors c'est quoi? Et bien c'est une sorte de doujin, basé sur le monde parallèle imaginé par Hideaki Anno dans le dernier épisode de la série. En gros un monde planplan, ou Shinji a les préoccupations qu'un ado Californien ne renierai pas, ou Asuka... reste Asuka et ou Rei serait la copine trop sympa qu'on rêve tous d'avoir (ou presque). Bref ce n'est pas vraiment du Evangelion, et dans la série cela servait une reflexion fort interessante.
Mais recentrons nous, élèves dissipés que nous sommes. Donc voila! Déjà graphiquement c'est super mega laid. Faut dire ce qu'y est hein? Je veux bien être le gars sympa trois secondes, mais pas plus! La seule chose qui faisait que Sadamoto arrivait à nous faire acheter son manga tout moisi, c'est qu'il dessine Rei comme un Dieu le bougre!!! (tu me diras... c'est le designer).
La c'est une sorte de style shojo que même Naoko Takeuchi ne cautionnerai pas! La ressemblance avec les personnages de base n'est pas super flagrante, et j'attend avec impatience de voir la trogne des Eva, ça va être rigolo. Asuka ressemble à n'importe quelle greluche de shojo, Shinji ou Nestor Burma c'est pareil, Misato a perdu tout son sex-appeal, mais la palme revient sans conteste à Gendo! Lors de sa première apparition on a l'impression de voir un loubard tout droit sorti d'un manga de Tôru Fujisawa (GTO). Manquait plus qu'il nous fasse un freestyle et c'etait culte(wechi wechi!!! Gendo a le flow!!!)!
Maintenant venons en à l'histoire... Beeeeh c'est la que je suis emmerdé en fait! Vu la tête du truc, je m'attendai à une horrible trahison de l'esprit originel, à un sale mix entre les fantasmes d'un Otaku et le mystique qui a fait le charme de la série!
Bon sur certains points c'est le cas, on a bien notre triangle amoureux. Mais au final, l'auteur se dégage pas mal de l'univers originel et se réapproprie les personnages à sa sauce. Oui le cours de cuisine est une infamie, mais il est d'une logique implacable dans l'univers qu'il nous décrit et correspond parfaitement à l'histoire que nous raconte The Iron Maiden 2nd.
Donc à ce niveau, on a surtout l'impression de lire un dérivé au final assez sympathique et plutôt frais. C'est léger, ça n'a pas beaucoups de prétention, et même si le dessin n'est pas très beau, c'est en somme assez rigolo pour qu'on pardonne ce défaut de jeune auteur (dont c'est le premier titre).
Alors Shakka!!! En fait c'est un bon titre et t'as l'air d'un con là!! Tu vas fermer ta gueule pour une fois hein? hein? Batard va!!!!
J'avoues, pour le coup je me retracte: ce manga m'a bien diverti et j'ai pris du plaisir à sa lecture (plus que lorsque j'ai lu le tome 5 d'Eva qui avait atteint des summum de médiocrité).
J'ajouterai cependant un bémol: la fraicheur de l'histoire dans ce volume fait passer en arrière plan les prémices d'une histoire mystique dont on aperçoit quelques bribes par ci et la. Et ces bribes sont biens nazes. La on retombe immediatement dans le mélange que je pressentai.
En conclusion: si ce volume n'est pas mauvais, je prédis que les prochains vont s'embourber dans une intrigue que seul Hideaki Anno maitrisait. Ca va faire un peu comme l'adaptation de Sadamoto en fait hein!!! Moi j'ai hate! Parce que la au final, on a juste un gentil ptit shojo basé sur Evangelion. C'est nul!!!
A suivre dans le prochain volume!!!!
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